Après votre accouchement

Votre corps a porté la vie. Il mérite du temps.

Vous reconnaissez l'un de ces vécus ?

#fuites urinaires #périnée fragile #diastasis abdominal #cicatrice douloureuse #sexualité difficile

Des vécus fréquents — qui ne devraient pas être tabous. Avec des outils concrets et de l'écoute.

Un moment unique, un corps qui change.

L'accouchement transforme profondément le corps : le périnée, la sangle abdominale, le bassin, mais aussi la sensation de soi, l'image corporelle, l'intimité du couple. Tout ne revient pas "comme avant" — et ce n'est pas un échec, c'est physiologique.

Au cabinet, vous bénéficiez d'une prise en charge globale du post-partum : votre corps, votre vie intime, votre quotidien. Des séances qui prennent le temps d'aborder tout ce qui compte pour vous, sans précipitation.

Sculpture en céramique raku représentant une femme enceinte, dans le cabinet

Un moment qui mérite reconnaissance

Le post-partum est un moment de transition profonde, qui demande autant d'attention que la grossesse elle-même. Votre corps a porté, traversé, mis au monde — et continue de se reconstruire bien après le retour de couches.

Au cabinet, c'est votre temps. Celui où vous pouvez parler de ce qui change, de ce qui inquiète, de ce qui surprend. Votre corps, votre intimité, vos sensations ont leur place pleine et entière — sans être ramenés à un seul indicateur ou à une seule séance.

Ce qui change dans votre corps

La grossesse et l'accouchement sollicitent intensément le plancher pelvien. Pendant 9 mois, il porte un poids croissant, les tissus s'étirent, et l'accouchement (voie basse ou césarienne) ajoute son lot de transformations.

Le périnée peut être affaibli ou tendu, parfois lésé. Cela se traduit par des fuites urinaires, une sensation de pesanteur, des douleurs, ou une perte de sensibilité.

La sangle abdominale est distendue. Un diastasis (écart entre les muscles grands droits) peut persister et fragiliser tout le caisson abdominal. Le périnée et l'abdominal forment un seul système : travailler l'un sans l'autre serait incomplet. C'est pourquoi le travail des transverses, la respiration profonde et les exercices hypopressifs ont leur place pleine et entière dans la rééducation.

L'utérus peut, dans certains cas, descendre en position basse : c'est un prolapsus post-partum, plus fréquent qu'on ne le pense, qui se prend très bien en charge.

La sexualité est souvent affectée : douleurs aux rapports, sécheresse (notamment pendant l'allaitement), perte de désir, appréhension. Là aussi, des solutions existent.

Vous reconnaissez l'un de ces troubles ?

Ils sont fréquents après un accouchement, et ils se prennent en charge — sans qu'il y ait à les subir en silence.

Fuites urinaires

À l'effort (toux, sport, port du bébé) ou avec besoin impérieux.

Pesanteur pelvienne

Sensation de boule, d'inconfort en fin de journée, gêne au port de charges.

Diastasis abdominal

Écart entre les grands droits, sensation de ventre mou ou "qui ressort".

Douleurs périnéales

Au niveau d'une cicatrice (épisiotomie, déchirure), ou en zone diffuse.

Douleurs pendant les rapports

Cicatrice douloureuse, sécheresse vaginale, appréhension.

Prolapsus post-partum

Descente d'organes ressentie comme une pesanteur ou une boule dans le vagin.

Une prise en charge globale

Quatre axes complémentaires, mobilisés selon vos besoins.

La rééducation périnéo-abdominale

Le périnée et la sangle abdominale ne se travaillent pas séparément : ils forment un caisson commun. Renforcer le plancher pelvien, refermer le diastasis, retrouver les transverses, soulager les fuites et la pesanteur.


Bilan complet, exercices manuels, exercices hypopressifs, programme personnalisé à pratiquer à la maison.

Le pessaire si nécessaire

En cas de prolapsus post-partum ou de fuites persistantes, le pessaire apporte un soutien immédiat — pendant la rééducation ou en complément.


Solution douce, réversible, non invasive.

En savoir plus

La reprise de la sexualité

Douleurs, sécheresse, perte de désir, changement de l'image corporelle : la reprise intime mérite une vraie écoute, et des outils concrets.


Approche corporelle et psycho-corporelle, à votre rythme, seule ou plus tard en couple.

Découvrir l'accompagnement

L'écoute de votre vécu

Fatigue, charge mentale, image du corps, sentiment d'être seule : ce qui se passe en dehors du périnée a aussi sa place ici.


Un cadre chaleureux, sans précipitation, pour parler de ce qui compte.

Comment se déroule l'accompagnement ?

Un parcours construit à votre rythme, en respectant votre récupération.

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Quand commencer ?

La rééducation périnéale débute généralement 6 à 8 semaines après l'accouchement, après votre visite post-natale. La prescription vient de votre médecin ou de votre gynécologue.

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Le premier bilan

Lors de la première séance, nous prenons le temps d'un véritable échange : votre vécu de la grossesse et de l'accouchement, vos symptômes actuels, votre quotidien. Un examen clinique du périnée permet d'évaluer la tonicité musculaire et de détecter un éventuel prolapsus. Vous repartez avec une vision claire du programme de rééducation.

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Les séances de rééducation

Les séances associent différentes approches selon vos besoins : travail manuel, exercices de renforcement, prise de conscience corporelle, techniques de respiration. Entre les séances, des exercices simples à faire chez vous prolongent le travail. Le nombre total est adapté à votre progression.

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Le suivi après la rééducation

Une fois la rééducation terminée, je vous propose des outils pour entretenir votre périnée dans la durée. Si une question survient — fuites qui reviennent à la reprise du sport, douleurs à la reprise des rapports, autre grossesse — je suis là pour un point ponctuel ou pour reprendre l'accompagnement.

Vous pouvez venir avec bébé.

Trouver une garde pour aller en consultation, c'est souvent un casse-tête de plus dans la charge mentale du post-partum. Au cabinet, votre bébé est le bienvenu : il y a la place pour la poussette, et de quoi l'installer pendant la séance. Vous n'avez pas à choisir entre vous occuper de vous et vous occuper de lui.

Si l'allaitement est en cours, n'hésitez pas à allaiter pendant la séance — nous adaptons.

Les questions que l'on me pose souvent

Cela dépend de votre situation. En général, un programme post-partum comprend entre 10 et 20 séances. Elles sont prises en charge par l'Assurance Maladie sur prescription, à 100 % dans l'année qui suit l'accouchement. Selon votre besoin, certains actes peuvent comporter un dépassement en hors nomenclature — non remboursé par l'Assurance Maladie, mais parfois pris en charge par votre mutuelle. Nous voyons ensemble les modalités lors du premier bilan.

Pour que les séances soient prises en charge par l'Assurance Maladie, une prescription médicale est nécessaire. Vous pouvez l'obtenir auprès de votre médecin traitant ou de votre gynécologue, généralement lors de la visite post-natale (6 à 8 semaines après la naissance).

C'est très bien : la rééducation périnéale est aussi préventive. Même sans symptômes visibles, des fragilités peuvent exister et se révéler plus tard (à la reprise du sport, à la ménopause, lors d'une autre grossesse). Le bilan permet d'identifier ces points et d'y travailler en amont.

Oui. La grossesse elle-même (le poids porté pendant 9 mois) sollicite le plancher pelvien, indépendamment du mode d'accouchement. La rééducation est donc recommandée même après une césarienne. Une attention particulière est portée à la cicatrice et à la sangle abdominale.

Le diastasis (écart entre les grands droits) est d'abord évalué lors du bilan : largeur de l'écart, profondeur, qualité des tissus. Le travail combine plusieurs outils selon votre situation : exercices hypopressifs pour activer les muscles profonds, renforcement progressif des transverses, travail postural et respiratoire. La plupart des diastasis se réduisent avec une prise en charge adaptée et de la régularité. Pour les diastasis très importants, une évaluation chirurgicale complémentaire peut être discutée — nous voyons ensemble si cette piste est pertinente.

Ce n'est pas rare, mais ce n'est pas une fatalité. Plusieurs facteurs peuvent être en jeu : cicatrice (épisiotomie ou déchirure), sécheresse vaginale liée à l'allaitement, tension du périnée. La kinésithérapie peut beaucoup pour soulager ces douleurs, dans une approche qui combine travail corporel et écoute.

Pour les séances de rééducation périnéale, non : ce sont des moments dédiés à votre corps et à votre intimité. En revanche, si la reprise de la sexualité est un sujet à aborder, des séances spécifiques peuvent se faire à deux, dans un second temps (toujours après une première séance individuelle).

Le bilan initial inclut généralement un examen clinique du périnée pour évaluer la tonicité musculaire et détecter un éventuel prolapsus. Il vous est expliqué en amont, soumis à votre consentement, et vous pouvez à tout moment le refuser, le reporter ou demander à l'interrompre.

Toutes les questions fréquentes

Prendre rendez-vous pour un bilan post-partum

Que ce soit pour la rééducation classique, pour des questions plus larges, ou simplement pour faire le point — vous êtes la bienvenue.

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